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Penot, B. (1994). L'implication subjective de l'analyste est-elle soluble dans la notion de contre-transfert?. Rev. fr. psychanal., 58S(Supplement):1593-1596.

(1994). Revue française de psychanalyse, 58S(Supplement):1593-1596

L'implication subjective de l'analyste est-elle soluble dans la notion de contre-transfert?

Bernard Penot

Louise de Urtubey vient de nous faire cadeau d'un magnifique travail, une reprise très complète de la notion de contre-transfert qui demeurera sans doute là-dessus un ouvrage de référence. Sa lecture me pousse à spécifier davantage différents registres d'implication subjective de l'analyste qui constituent autant de composantes complexifiant la problématique de ce qu'on tend à appeler globalement le contre-transfert.

Il me semble nécessaire d'en distinguer très schématiquement au moins trois:

1 / Il y a d'abord un registre qu'il y a lieu de considérer comme premier, logiquement parlant: celui du désir de l'analyste, c'est-à-dire son désir d'analyse; au sens où l'on peut dire en parodiant saint Jean qu'à l'origine (de la psychanalyse) il y a le désir de S. Freud. Chaque analyste recherche foncièrement quelque chose au travers de sa pratique; et la question se pose de savoir quelle est donc sa quête, son attente plus ou moins secrète lorsqu'il reçoit un nouveau patient. Notre collègue Netter a évoqué quelque chose de cet ordre dans la sincérité de son propos.

Ces dispositions subjectives premières de l'analyste, plus ou moins constantes, plus ou moins conscientes, vont certes conditionner la conceptualisation même dont il sera capable en séance. Mais elles jouent d'entrée de jeu un rôle clé en permettant ou non l'expression d'un certain transfert fantasmatique de la part du patient. C'est ce que Louise de Urtubey n'a pas manqué de reprendre en se référant notamment à l'ouvrage de Michel Neyraut sur le transfert (PUF, 1974), avec cette formulation d'une brillance paradoxale et quelque peu obscure que le contre-transfert (de l'analyste) viendrait précéder le transfert (du patient).

Cette

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