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Quinodoz, J. (1994). Le psychanalyste, conteneur actif de la contre-identification projective. Rev. fr. psychanal., 58S(Supplement):1597-1600.

(1994). Revue française de psychanalyse, 58S(Supplement):1597-1600

Le psychanalyste, conteneur actif de la contre-identification projective

Jean-Michel Quinodoz

J'aimerais centrer ma brève intervention sur un point à la fois théorique et technique soulevé par Louise de Urtubey, celui de l'utilisation du concept de contre-identification projective par rapport au contre-transfert.

Dans son exposé des diverses théories du contre-transfert, Louise de Urtubey présente le concept de contre-identification projective proposé par Léon Grinberg (1962) dans la théorie dite moderne, en le situant par rapport aux idées de Paula Heimann d'une part et de H. Racker d'autre part, avec lesquelles ce concept a des points communs. Elle souligne ce que ces conceptions ont apporté de nouveau par rapport à la théorie classique, notamment une vision du contre-transfert formé par la totalité des sentiments que l'analyste éprouve envers son patient, et une approche plus précise des vécus contre-transférentiels de l'analyste, fondée sur le concept d'identification projective.

Cependant, aussi bien dans sa critique du concept d'identification projective que dans celle de contre-identification projective, Louise de Urtubey me semble trop mettre l'accent sur le rôle passif que jouerait l'analyste lorsqu'il est le réceptacle des projections du patient, au détriment de son rôle actif lorsqu'il élabore et transforme ce que le patient projette en lui, afin de l'interpréter. Je la cite: « Je crois que dans la théorie dite moderne, la passivité est de règle. (…) Le patient, surtout chez Grinberg en 1962, paraît comme le seul actif. » Parmi les tenants de la théorie moderne du contre-transfert, selon Louise de Urtubey, H. Racker serait le seul à tenir compte de la participation active de l'analyste et de la nécessité de comprendre le transfert grâce au contre-transfert.

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