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Gillibert, J. (1999). Proust posthume. Rev. fr. psychanal., 63(2):525-537.

(1999). Revue française de psychanalyse, 63(2):525-537

IV – Temps et création

Proust posthume

Jean Gillibert

L'œuvre de Proust est difficilement accessible à la psychanalyse et aux linguistiques. C'est une œuvre dès le départ posthume. On ne jouira d'elle que dans son extinction, comme Proust le faisait de ses perceptions de l'instant.

L'œuvre du narrateur n'est pas et ne sera jamais écrite: elle est la mort. Jeu ou entourloupette? Génie constructif ou simple commérage? La mort est là dès le début de l'œuvre. Par l'instant où l'on plonge dans le sommeil, on pourra se prévaloir d'une « présence ». Névrose onirique donc, par désir de l'accomplissement et non plus accomplissement du désir.

Œuvre posthume et non plus roman familial. Le temps ne cesse de s'agrandir, car né du clivage. Piège de la coalescence du « je » et du « narré ». Piège d'une assimilation abusive entre métaphore et identification. Le « travail » de mémoire semble dire toujours: à plus tard et le narrateur devient alors testamentaire. « A la recherche du sommeil perdu. »

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