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Grubrich-Simitis, I. (1999). Freud et ses notes de travail. Rev. fr. psychanal., 63(2):667-677.

(1999). Revue française de psychanalyse, 63(2):667-677

Freud et ses notes de travail

Ilse Grubrich-Simitis

Dans le cadre de mes réflexions sur une nouvelle édition historico-critique des œuvres de Freud en langue originale, j'ai entrepris, il y a quelques années, à la Bibliothèque du Congrès à Washington, de me pencher en profondeur sur ses manuscrits. Personne n'avait jusqu'alors considéré d'aussi près ces documents. A ma grande surprise, il en est finalement résulté une confrontation fondamentale avec les textes de Freud dans leur forme manuscrite d'origine, indépendante de mon objectif premier. Comme je le décris dans mon livre Freud: retour aux manuscrits – Faire parler des documents muets, cela m'a permis, de manière inespérée, de jeter un regard approfondi sur le microcosme de sa créativité scientifique et littéraire, avec toutes ses tensions. Je voudrais d'abord esquisser brièvement la dynamique du travail de l'écriture chez Freud, tel que j'ai pu le reconstruire à l'aide de ses manuscrits, et dire ensuite quelques mots de ses notes personnelles de travail, un domaine de l'écrit, qui était pratiquement inconnu jusqu'ici.

Déjà du vivant de Freud, mais surtout après sa mort, s'est constituée une sorte de légende parmi ses disciples, sur sa prétendue facilité à produire: il ne se serait mis à rédiger une œuvre que relativement tard, c'est-à-dire seulement lorsqu'elle serait parvenue en lui à une maturité allant jusqu'aux finesses de la forme définitive d'expression, si bien qu'il ne lui restait pour ainsi dire plus qu'à transcrire cette image du texte qu'il avait enregistrée intérieurement. Ainsi encore dans les années soixante Sándor Radó évoquait-il ces manuscrits dans une interview en ces termes: c'était à vous couper le souffle, Freud les avait tout simplement écrits sans notes préalables ni ébauche, sans effort et pratiquement sans la moindre correction.

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